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Sur notre blogue vous trouverez des billets sur nos récentes réalisations, mais aussi des actualités du monde de l’image et des médias, des opinions et des trucs photo et vidéo.

Hôtellerie Champêtre choisit NADEAU JULIEN, Créateurs de contenu et M-Atelier Design pour la production de son tout nouveau magazine

Par Michel Julien le 23/12/2015 -

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Au terme d’un appel d’offre pour la production des magazines Hôtellerie Champêtre 2016/2017, c’est la firme de création de contenu Nadeau/Julien, en association avec M Atelier Design, qui s’est vu attribuer le mandat de la conception et de production du tout nouveau magazine.

Le magazine, autrefois de type répertoire, verra sa vocation évoluer vers un magazine Art de vivre. L’identité visuelle sera rafraîchie ainsi que le contenu de type éditorial qui prendra une ligne favorisant le « storytelling ». Il aura pour objectif de faire découvrir et rayonner l’identité unique et la personnalité de chacun des établissements membre, tout en valorisant la marque Hôtellerie Champêtre. Le premier numéro imprimé sera lancé au printemps et sera aussi offert en ligne sur le site Internet de ce réputé réseau hôtelier.

« C’est avec beaucoup de fierté et de joie que nous accueillons la nouvelle en cette fin d’année 2015. C’est un mandat qui nous tenait à cœur et pour lequel nous avons mis beaucoup d’énergie lors de l’appel d’offre, explique Michel Julien, associé chez Nadeau/Julien. Nous avons hâte de mettre à profit notre expertise en rédaction de contenu et en photographie de tourisme. Pour ma part, cela fait plus de trente ans que je travaille dans l’industrie touristique et dans l’édition, c’est un naturel. De plus, avec l’équipe de M Atelier, c’est tout le volet de la production du design graphique qui s’ajoute à notre belle équipe créative. Comme Nadeau/Julien, M Atelier a déjà plusieurs mandats avec Hôtellerie Champêtre. Notre connaissance du produit et de l’image de marque HC est un atout additionnel. »

Nadeau/Julien, Créateurs de contenu sont spécialistes de la photographie commerciale et publicitaire, de la réalisation vidéo et de la rédaction éditoriale de l’industrie du tourisme. Leur clientèle compte de nombreuses associations touristiques, chaînes hôtelières et ministères.

Michel Julien, collaborateur à La Presse durant plus de dix ans a aussi contribué à de nombreux magazines de voyages à travers le monde. Il a administré et réalisé les contenus de magazines tels que Ma Vie Mon Décor, Québec le Mag, VQ, de Plein Vol et En Profondeur. Son livre Coups de Cœur pour le Québec est devenu un best-seller et son émission de télévision a été diffusée à Évasion. Michel a aussi fait partie du jury des Grands Prix régionaux du tourisme, des Prix Coups d’Éclat et des Grands Prix nationaux du tourisme.

Jasmine Nadeau se passionne pour les arts et les lettres. Elle travaille dans le domaine des médias et des communications depuis de nombreuses années. Elle a été rédactrice en chef du Magazine Ma Vie Mon Décor et collaboratrice pour de nombreux magazines tels que PAX Magazine, le très élégant Mixte Magazine et Québec le Mag. Ses expériences en agence de publicité lui ont permis d’acquérir une grande connaissance du marketing de marque. Elle rédige et anime le magazine web voyage Coup de cœur pour le Monde.

M Atelier veille à l’image de marque de HC tant du point de vue de l’imprimé, des infolettres que du web. La complicité de ces deux associées avec l’équipe HC, la compréhension de la marque et leur connaissance approfondie de ses membres leur donnent un avantage distinctif.

Issue du BAA en marketing au HEC Montréal, Marie-Michèle Morand a toujours été attisée par les concepts créatifs. Conseillère client au sein de Cossette Communication, elle a veillé à la coordination de campagnes promotionnelles intégrées pour des clients tels que GM, Bell, Home Dépôt, La Ronde et Pages Jaunes. Après quelques années, elle s’est associée à Chantal Morin afin de concevoir M Atelier design.

D’une formation en Communication Graphique, Chantal Morin détient plus de 10 ans d’expérience dans l’industrie de l’impression, du web et du design. Multidisciplinaire de nature, elle privilégie le travail au sein de petites agences qui lui offrent l’opportunité de travailler pour de grands comptes tels que Bombardier, CTV et Justin Time Records, le CHUM et le CUSUM. Son esprit cartésien, son grand sens de l’organisation et sa méthodologie hors pair lui permettent de satisfaire les exigences très élevées de ces clients d’envergure.

 

Expérimentations avec la Sony FS100 et le Metabones Speed Booster

Par Michel Julien le 13/04/2013 -

85mm f1,2 Canon Metabones Speed Booster Sony NEX FS-100

J’avoue avoir été un peu incrédule quand j’ai lu qu’un manufacturier, Metabones, offrait un adaptateur qui permet de conserver l’angle de vue des objectifs prévus pour les appareils Canon «full frame» tels que le l’EOS 5D en les montant sur des caméras vidéo Sony NEX dont le format de capteur Super 35mm équivaut au format photo APS-C.

Ainsi, avec le Speed Booster, une focale de 24mm montée sur un capteur APS-C reste à 24mm et ne devient plus un équivalent 36mm.

En plus de conserver l’angle de vue original des objectifs Canon «full frame», le Speed Booster permet de gagner un f-stop de vitesse! Donc, une optique f4 devient une f2,8 et une f/1.2 devient une f/0,9! Cette ouverture plus grande d’un f-stop permet de moins devoir grimper les dB (ISO) de la caméra, donc d’éviter d’augmenter le bruit. Aussi, la profondeur de champ devient encore plus mince.

Le directeur photo et réalisateur Michel Valiquette a réalisé ce petit bout de film (un clin d’oeil à Barry Lyndon de Kubrick) dans notre studio, n’utilisant qu’une bougie comme tout éclairage. Le Speed Booster et la FS-100 ont été équipés de nos objectifs Canon 85mm f1,2, Canon Macro 100mm f2,8, Carl Zeiss 21mm f2,8, Carl Zeiss 85mm f1,4 et Nikon 50mm f1,2, entre autres..

Voir ce petit film de Michel Valiquette sur Vimeo : 1 Candela

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La photo de cuisine : toujours au goût du client

Par Michel Julien le 30/04/2012 -

En entrevue avec un restaurateur pour la planification de photos à faire dans son établissement, il me demandait : « c’est quoi votre style? »

Mon style?

Mon style, c’est le vôtre!

En fait, c’est le client qui décide du style des photos à produire. Veut-il présenter toute la table montée ou seulement la bouffe dans l’assiette? Veut-il un style épuré ou un montage complexe?

C’est aussi selon l’esprit du restaurant. Dans un bistrot de quartier branché, on ne voudra pas nécessairement présenter les plats de la même façon que dans un restaurant Relais & Château très classique.

Ainsi, c’est toujours en discutant avec le client que l’on détermine de quoi auront l’air les photos à réaliser.

Comme il est souvent difficile pour quelqu’un qui ne fait pas de photographie de bien expliquer ce qu’il désire avoir comme photos, je demande toujours au client de me présenter quelques images qu’il aime et d’autres qu’il n’aime pas.

Ces images peuvent provenir de site web ou de magazine; ça n’a pas d’importance.

L’important, pour le photographe, c’est de bien saisir ce que le client aime et ce qu’il aime pas.

En photo de cuisine comme ailleurs, la satisfaction du client passe par la bonne communication entre celui-ci et le photographe.

 

Un plat de poisson photographié pour le bistrot Le St-Urbain.

 

Un dessert au chocolat de l'auberge Le Baluchon.

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Photographier des avions en vol

Par Michel Julien le 22/04/2012 -

Pendant quelques années, j’ai été rédacteur en chef et photographe principal du magazine d’aviation Plein Vol. J’ai du réaliser des centaines de photos d’avions.

Vus du sol à partir du sol, les avions en vol nous apparaissent généralement d’un angle peu flatteur, soit d’en dessous. Lors de spectacles aériens, par contre, les avions de voltige effectuent souvent des manoeuvres spectaculaires tout près du sol. C’est une bonne occasion de prendre de bons clichés sous un meilleur angle.

Équipé d’un téléobjectif de 300 mm ou plus, il est possible de prendre des photos en cadrant l’avion très serré, donnant l’illusion que le photographe était aussi en vol.

Mais les meilleures photos d’avions en vol sont réalisées à partir d’un autre avion. Le photographe prenant place dans un aéronef, l’aéronef à photographier vient se placer tout près, en formation serrée.

Avion Murphy Elite aircraft

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Pour voler très près l’un de l’autre, il faut que les pilotes des deux avions aient suivi une formation spéciale. En effet, durant un vol en formation, la moindre erreur de pilotage pourrait être fatale. Croyez-moi, c’est une règle de sécurité d’importance capitale.

De façon à pouvoir voler en formation, l’avion sujet et celui du photographe doivent avoir des performances similaires. Ainsi, pour photographier un jet rapide, il faut un autre jet rapide. De même, un ultra-léger qui vole à 30 noeuds ne pourra être photographier à partir d’un avion qui ne peut tenir l’air à moins de 100 noeuds.

Aussi, comme la plupart des fenêtres et hublots d’avion sont fabriqués d’un matériel synthétique qui distortionne les images, il faut photographier à partir d’un avion dont les fenêtres peuvent être maintenues ouvertes en vol.

La plupart de mes photos d’avions en vol ont été réalisées à partir de l’avion du pilote François Bougie qui possède une grande expérience de la voltige et du vol en formation. Le Globe Swift de François, un «classique» datant des années quarante, a l’avantage d’avoir de grandes fenêtres qui s’ouvrent en glissant vers le bas, comme celles d’une auto.

De façon à travailler de la façon la plus sécuritaire possible, nous opérons toujours de la même façon. François vole en suivant une ligne parfaitement droite. le pilote de l’autre avion a la responsabilité de venir s’approcher de notre avion et de se placer devant mon objectif selon mes directives transmises par radio. J’ouvre ensuite la fenêtre du Swift et je mitraille mon sujet.

Les meilleurs pilotes de formation peuvent s’approcher jusqu’à quelques mètres seulement de notre avion. À cette distance, je peux utiliser un objectif grand angulaire pour des photos à la perspective spectaculaire. Normalement, je me sers plutôt de focales de l’ordre de 70 à 150 mm environ.

Lorsque l’on prend des photos à partir d’un avion, on est tenté d’utiliser une vitesse d’obturation très rapide pour contrer les vibrations du moteur et les effets du vent. Bonne idée, sauf qu’une vitesse rapide fige la rotation de l’hélice de l’aéronef photographié et enlève ainsi l’impression de mouvement.

L’idéal, c’est de photographier à 1/60e de seconde. Ainsi, on peut capter la rotation complète de l’hélice. Il faut toutefois prendre ses précautions pour éviter le flou de bougé en évitant d’appuyer l’appareil photo sur la carlingue de l’avion. Aussi, il vaut mieux garder l’appareil photo à l’abri du vent en ne sortant pas trop l’objectif par la fenêtre.

Comme dans n’importe quelle photo, l’image d’un avion bien découpé sur un arrière-plan simple a toujours plus d’effet. Il faut donc éviter de survoler les région densément peuplées, les lignes de transmission électrique et autres arrière-plans qui pourraient distraire. Pour ma part, je choisis généralement de survoler un grand plan d’eau, la forêt ou de vastes champs cultivés.

 

 

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Nos photos sur deux Guides Touristiques Officiels

Par Michel Julien le 16/04/2012 -

Encore une fois cette année, deux Associations Touristiques Régionales ont publiés sur la couverture de leur guide touristique une photo signée Michel Julien.

La photo de la couverture du guide de la Mauricie a été prise au parc régional de la Batiscan avec un Nikon D3 et un objectif Nikon 200-400mm f4 VR-II. Celle de Chaudière-Appalaches a été prise à Lotbinière, sur la rive du St-Laurent, avec un Nikon D7000 et un objectif Nikon 70-200mm f2,8 VR-II.

 

 

 

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Une semaine en Suisse avec la Sony NEX-7

Par Michel Julien le 09/04/2012 - 2 commentaires

Je l’attendais depuis le 24 août 2011, mais je ne l’ai eu que le 30 mars suivant. Sony aura fait languir les photographes pendant sept mois.

Enfin le fameux Sony NEX-7 est sorti. C’est un appareil photo révolutionnaire dit-on.

Michel Valiquette et moi possédons déjà des Sony NEX 6 et Sony NEX-5N, que nous aimons bien, et des cameras vidéo Sony NEX FS100 et Sony NEX FS700 que nous apprécions beaucoup.

Comme c’est mon habitude, j’ai profité d’un voyage pour me familiariser avec mon nouveau joujou, un beau Sony NEX-7 tout neuf.

Après des mois d’utilisation de la NEX-5N, j’ai pu apprécier ses forces et ses lacunes. L’une de ces lacunes, c’est qu’au grand soleil, l’écran LCD du NEX-5N est très difficile à lire, comme c’est le cas avec n’importe lequel appareil photo. Il existe un viseur électronique, mais il coûte une petite fortune.

Sur le NEX-7, ce viseur est intégré. J’ai possédé un petit Nikon qui possédait un tel viseur LCD, dont la qualité était acceptable. Rien à voir avec le viseur de 2,3 millions de pixels du NEX-7 qui offre une excellente définition. Même au grand soleil, on peut faire une mise au point très précise (j’utilise surtout des objectifs à mise au point manuelle). On voit l’image réalisée aussitôt le prise de vue effectuée, sans que l’oeil n’ait à quitter le viseur.

Un tantinet plus gros que son petit frère le NEX-5N, le NEX-7 se tient mieux en main. Il est en métal; on le sent solide. Les boutons tombent bien sous les doigts.

Côté boutons, le NEX-7 en possède quelques-uns de plus. Deux de ceux-çi sont en fait sont des molettes situées sur le dessus de l’appareil.

En mode manuel, ces molettes permettent d’ajuster l’ouverture et la vitesse. J’ai programmé les boutons programmables selon mes besoins spécifiques : compensation de l’exposition, aide à la mise au point, mode de mise au point (auto-focus ou manuel) et programmes d’exposition.

Le capteur CMOS APS-C 24 Mpx du NEX-7 est une merveille en soi. Imaginez : un appareil ultra compact équipé d’un capteur aussi gros que celui d’un Nikon D300! La qualité des images produites par cette petite merveille est de qualité comparable à bien des DSLR haut de gamme.

 

En résumé :

Pour tirer le meilleur profit du capteur 24 Mpx du Sony NEX-7, mieux vaut utiliser des objectifs « prime » d’excellente qualité, tels que le Carl Zeiss 24mm f1,8 ou le Sony 50mm f1,8. La plupart des objectifs zoom à monture E de Sony, tel que le 18-55mm, ne sont pas à la hauteur.

En vidéo, le Sony NEX-7 donne d’excellents résultats. Au point où nous utilisons nos NEX-5N et NEX-7 comme deuxièmes caméras avec notre FS100, sans que l’on ne voit la différence entre les deux!

La griffe porte-flash du Sony NEX-7 n’est pas du type standard. Donc, on ne peut y fixer un micro qui normalement se fixe sur un « cold shoe ». De plus, elle est différente de celle du NEX-5N. Donc, le microphone SST1 de mon NEX-5N ne peut pas être monté sur mon NEX-7.

Le viseur OLED du NEX-7 facilite beaucoup la prise de vue, surtout en plein soleil. J’ai beaucoup utilisé mon NEX-5N avec des objectifs à mise au point manuelle. Croyez-moi, bien cadrer et effectuer une mise au point précise avec l’écran LCD au soleil, ce n’est pas facile. Avec le viseur OLED, on voit tout parfaitement bien, comme dans le viseur d’un DSLR.

Côté manipulation, le NEX-7 surpasse le NEX-5N. Avec ses deux molettes programmables placées sur le dessus du boitier de l’appareil, les différents ajustements sont plus faciles à faire.

 

 

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Un dépliant bien conçu

Par Michel Julien le 17/02/2012 -

Des centaines de mes photos ont été publiées dans des dépliants ou brochures publicitaires.

Souvent, ces imprimés contiennent des tonnes d’informations, mais leur design ressemble à une pizza. D’autres fois, le design est joli, mais on y retrouve peu d’infos.

Est-il possible d’imprimer beaucoup d’information textuelle sans compromettre la lisibilité d’un tel document?

Quand j’ai vu le dépliant du Manoir du Lac William, j’ai compris que oui.

L’équilibre entre les photographies et le texte est particulièrement réussi dans ce dépliant visant à promouvoir les services de l’hôtel. Les photos y présentent bien l’ambiance et on y trouve toutes les informations pertinentes, le tout dans un design élégant et actuel.

Du beau travail.

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Une publicité télé de 30 secondes pour Le Baluchon

Par Michel Julien le 15/02/2012 -

Au début de l’hiver, la direction de l’auberge Le Baluchon nous a confié le mandat de produire une publicité télé de 30 secondes pour présenter au public son forfait Expérience Nordique.

Notre équipe à proposé au client un concept romantique tout en nuances et tout en douceur à l’image de cette réputée auberge de campagne.

Lorsqu’il a vu le commercial, le président directeur général du Baluchon, Louis Lessard, s’est exclamé « C’est ce que j’ai vu de plus beau! Ça m’émerveille… Félicitations à tous! ». Un client très satisfait quoi!

 

 

 

Pour ceux que la technique intéresse, la publicité a été tournée avec une Sony FS100 équipée des objectifs Nikon 50 mm f1,4, Nikon 12-24 mm f4,0 et Tokina AT-X Pro 28-70 mm f’2,6.

Il a été monté à l’aide de Final Cut Pro X.

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L’une de nos photos sur la carte motoneige Chaudière-Appalaches / Centre-du-Québec 2012

Par Michel Julien le 11/01/2012 -

Encore une fois, c’est l’une de nos photos qui illustre la couverture de la carte des sentiers de motoneige des régions Chaudière-Appalaches et Centre-du-Québec pour l’année 2012.

Depuis 20 ans, nous avons illustré les cartes des sentiers de motoneige de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de la Baie-James et de la Mauricie.

 

La carte des sentiers de motoneige des régions Chaudière-Appalaches et Centre-du-Québec 2012

 

 

La carte des sentiers de motoneige des régions Chaudière-Appalaches et Centre-du-Québec 2011

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Un mois avec la Sony NEX-5N

Par Michel Julien le - 6 commentaires

Toujours à la recherche de l’appareil photo de voyage idéal, je me suis fait un autre cadeau.

Comme à chaque fois que je pars en vacances, je me suis acheté en novembre un nouvel appareil photo. Cette fois, c’est un Sony NEX-5N.

Lors de mon dernier voyage à Paris, je me suis amusé avec mon Olympus Pen E-P2. De format compact et à objectifs interchangeables, le petit Olympus a fait des merveilles.

J’avais bien hâte d’essayer ce petit Sony, histoire de voir s’il surpasserait l’Olympus Pen.

 

Pourquoi le Sony NEX-5N ?

 

Pour toutes ces raisons :

1. Deux de mes amis caméramans en ont une, m’en ont venté les mérites et m’ont laissé un peu jouer avec.

2. Le Sony NEX-5N est très compact.

3. Cet appareil photo accepte les mêmes objectifs que notre caméra vidéo Sony NEX FS-100 et tous mes objectifs Nikon via un adaptateur.

4. Le Sony NEX-5N dans son caisson sous-marin Aquatica sera beaucoup plus compact que mon vieux Nikon D200 dans son caisson.

5. Le mode vidéo de la Sony NEX-5N permet la HD 1080 en 24 images.

6. La qualité des images réalisées avec le Sony NEX-5N est exceptionnelle

Alors, ça valait la peine de tester la chose!

J’ai essayé toutes sortes d’objectifs sur ma Sony NEX-5N, des objectifs Sony à monture NEX, bien sûr, mais aussi des objectifs Carl Zeiss et des objectifs Nikon à monture Nikon F.

J’ai débuté mes test de la NEX-5N avec quelques-uns des objectifs qui lui sont destinés : le 18-55 mm, le 18-200 mm et le 16 mm. Je l’ai aussi essayé avec mon 50 mm Nikon et mon 21 mm Carl Zeiss.

 

Après un premier voyage avec la Sony NEX-5N, voici mes impressions :

 

1. L’appareil photo, tout en métal, est très bien conçu et très compact. Il se tient très bien en main. Un plus de ce côté.

2. L’objectif 18-55 mm Sony qui est livré avec le Sony NEX-5N est correct (côté performances optiques) sans plus. Le 18-200 mm Sony est supérieur.

Malheureusement, les gens de Sony nous obligent à acheter le NEX-5N avec le 18-55 mm. Je l’ai remplacé par le Carl Zeiss 16-80 mm en monture Alpha. Il est plus gros, il nécessite un adaptateur Alpha/NEX, mais la qualité de construction et les qualités optiques sont bien meilleures.

Le 16 mm f2.8 est pas mal. Sa très petite taille, utile en voyage, fait oublier ses performances un peu décevantes.

3. Avec (via adaptateur) les objectifs Carl Zeiss et Nikon, on passe à un niveau supérieur côté optique. Côté facilité d’emploi, par contre, on passe à un niveau inférieur.

Je m’explique : un objectif Nikon de première qualité (prime lens) tel qu’un 50 mm f1,4, un 85 mm f1,8 ou un Carl Zeiss 21 mm f2,8 feront toujours mieux au point de vue optique qu’un zoom destiné au public amateur.

Par contre, ces objectifs montés sur le NEX-5N perdent leur fonction auto-focus. Aussi, leur diaphragme devient lui aussi contrôlé manuellement. Bref, les meilleurs objectifs montés sur cette petite merveille qu’est le Sony NEX-5N donnent des résultats de qualité professionnelle, mais en mise au point manuelle seulement.

4. Avec mon objectif Nikon 12-24 mm (zoom grand angulaire), mon 50 mm f1,4 (objectif portrait basse lumière), plus mon objectif Sony 18-200 mm (le tout aller), j’ai ce qu’il faut pour réaliser de façon professionnelle mes photos de voyage. Et tout ça entre dans une très petite mallette.

5. En mode vidéo HD 1080, la Sony Nex-5N donne des résultats impressionnants. Dans la plupart des conditions d’utilisation, les images vidéos rendus par la NEX-5N sont de qualité comparable à celles de caméras vidéos beaucoup plus chères.

6. Les micros intégrés au boitier font un travail correct, mais le petit micro optionnel SST1 donne de meilleurs résultats. Il n’y a malheureusement pas de micro-jack pour y brancher un autre type de micro. J’utilise donc un enregistreur portable Tascam DR-40.

 

En résumé, le Sony NEX-5n est un appareil photo exceptionnel. Il est pratique, particulièrement en voyage, et il livre de très belles images, tant en vidéo qu’en photo. Je vous le recommande.

Mon Sony NEX-5N avec l'objectif Carl Zeiss 16-80 mm et l'adaptateur Alpha/NEX.

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